Actualités congrès : les brèves synthèses

  • Recommandations de bonne pratique sur les structures douleur chronique en France.

    Congrès de la SFETD 2018

    Ce travail a pour objectif d’harmoniser les pratiques des 245 Structures Douleur Chronique  (SDC) de France (72 centres et 173 consultations), relativement bien réparties sur l’ensemble du territoire  et prenant en charge une file active moyenne de 947 patients par an.

    Ces recommandations ont pour but d’identifier, labelliser les SDC et faciliter leur connaissance et accessibilité.

    Ce travail a pour objectif de préciser les rôles et missions des différents acteurs de la prise en charge pluridisciplinaire des patients en SDC, préciser les bonnes pratiques en terme d’évaluation et de diagnostic des douleurs chroniques et établir les recommandations professionnelles concernant la prise en charge des principales douleurs chroniques non cancéreuses et des spécificité en cancérologie.

    Les techniques complémentaires non médicamenteuses seront également développées.

    Ce travail a également pour mission de définir des recommandations thérapeutiques médicamenteuses pour les traitements en HDJ, en se positionnant sur la kétamine intraveineuse et l’antalgie intrathécale en précisant leurs indications, leurs modalités de prescription et d’administration, afin d’uniformiser et encadrer les pratiques des différents centres.

    Ce travail s’intègre dans la thématique innovation du parcours de santé du patient souffrant de douleur chronique. Ainsi, les 51 recommandations et préconisations seront proposées dans de cette section et publiées premier trimestre 2019.

     

    Résumé rédigé par

    Dr Emilie PIQUET
    Praticien hospitalier
    Département d’Evaluation et de Traitement de la Douleur
    Hôpital de Cimiez – CHU de Nice

     

    D’après la communication de Frédéric AUBRUN (Lyon), Virginie PIANO (Draguignan), Aline LE CHEVALIER (Bayeux), Séverine CONRADI (Nancy)

     

    SFETD 2018

    Jeudi 15 Novembre 2018

    Titre de la session : Recommandations SFETD

    Type de session : Session parallèle

  • Stimulation nerveuse périphérique lombaire.

    Congrès de la SFETD 2018

    L’intérêt du développement de la stimulation nerveuse périphérique lombaire part du constat d’un soulagement insuffisant de la composante lombaire par les techniques de stimulation médullaire.

    La technique de stimulation hybride associant une stimulation médullaire et une stimulation sous-cutanée lombaire pourrait être une alternative, comme le laisse penser deux études. Une première étude prospective de 2011, de 40 patients présentant un FBSS ou une sténose canalaire, a consisté en un test de stimulation hybride montrant dans 77% des cas une supériorité des approches combinées. Une étude randomisée multicentrique, plus récente, de 2018, évoque l’inefficacité de la stimulation médullaire sur la composante lombaire et montre un soulagement antalgique supérieur à 50% chez 43% des 52 patients implantés en sous cutané lombaire.

    Ces données apparaissent également intéressantes lors d’une approche de stimulation sous cutanée lombaire pure, qui offrirait une alternative thérapeutique intéressante. Les lombalgies sont responsables d’un grand nombre de consultation et de soins médicaux récurrents à l’origine d’un impact économique certain (1,4 milliard d’euros, soit 1,6% des soins de santé) et d’un fort taux d’absentéisme, constituant un problème de santé public.

    Plusieurs études, dont l’étude prospective SubQStim, multicentrique sur 25 centres, randomisée en bras parallèles, ayant pour objectif principal l’étude de l’efficacité de la Stimulation des champs cutanés nerveux (« Peripheral nerve field Stimulation » ou PNfS) sur les douleurs lombaires associée à une gestion médicale optimisée versus une gestion médicale optimisée seule. Cette étude montre à 9 mois une réduction de l’EVA lombaire > 50% chez 52,8% des patients ayant bénéficié de l’implantation d’une stimulation lombaire sous cutanée (versus 2,8% dans le groupe optimisation du traitement médical seul). Ce travail fait état d’un taux de complications rassurant (4% infections sous cutanées, 3% fracture électrode, 2% migration/dislocation).

    Une étude multicentrique française en cours a pour objectif principal d’étudier l’effet antalgique à 12 mois de la stimulation électrique sous-cutanée lombaire dans les lombalgies chroniques, avec pour objectifs secondaires l’évaluation de la qualité de vie, des activités quotidiennes, de l’état psychologique et de la consommation antalgique. Cette étude aura également pour mission d’évaluer la prédictibilité de l’efficacité de la technique, la fréquence de son échec et l’innocuité du dispositif.

     

    Résumé rédigé par

    Dr Emilie PIQUET
    Praticien hospitalier
    Département d’Evaluation et de Traitement de la Douleur
    Hôpital de Cimiez – CHU de Nice

     

    D’après la communication de Marie-Christine DJIAN (Suresnes)

     

    SFETD 2018

    Jeudi 15 Novembre 2018

    Titre de la session : Optimisation des pratiques en neurostimulation.

    Type de session : Atelier

  • Analyse des prescriptions d’antalgiques opioïdes forts par les médecins rhumatologues en France.

    Congrès de la SFETD 2018

    Ce travail a pour objectif de comparer les prescriptions d’opioïdes forts par les rhumatologues français aux recommandations de prescription dans le cadre des douleurs non cancéreuses, devant l’augmentation de prescriptions de ces molécules et la recrudescence des effets indésirables.

    L’étude a été conduite en deux parties.

    La première a consisté à réaliser une enquête nationale auprès des rhumatologues français sur leurs habitudes de prescription d’opioïdes forts dans les douleurs rhumatologiques non cancéreuses, permettant d’établir leur profil de prescription.

    La deuxième partie est une étude transversale de la base SNIIR-AM (Système National d’Information Inter-Régimes de l’Assurance Maladie), incluant tous les patients âgés de 16 ans ou plus, ayant eu au moins un remboursement d’opioïde fort prescrit par un rhumatologue en 2015, en excluant les patients ayant une ALD cancer.

    Sur l’ensemble des patients ayant reçu une délivrance d’opioïde fort en 2015, seul 2,1 % ont eu au moins une ordonnance réalisée par un rhumatologue.

    La comparaison des molécules prescrites montre que les rhumatologues prescrivent significativement plus de morphine, et significativement moins d'oxycodone et de fentanyl. Les indications principales pour lesquelles les rhumatologues se déclarent susceptibles de prescrire des opioïdes forts sont des indications de douleur aiguë (lombalgie aiguë, lombosciatique aiguë, fracture vertébrale). Ils réalisent une réévaluation précoce du traitement pour 94,5 % d'entre eux.

    Ce travail montre que les rhumatologues prescrivent les opioïdes forts sur de courtes périodes, à faibles posologies, en respectant les recommandations nationales actuelles.

    Il semble que les rhumatologues ayant bénéficié de formation douleur présentent une meilleure connaissance des recommandations de prescription, montrant l’ [Anchor] impact positif des formations douleur et faisant réfléchir sur la pertinence d’intégrer un module dédié à la prise en charge de la douleur dans le cadre du cursus de spécialisation des rhumatologues.

     

    Résumé rédigé par

    Dr Emilie PIQUET
    Praticien hospitalier
    Département d’Evaluation et de Traitement de la Douleur
    Hôpital de Cimiez – CHU de Nice

     

    D’après la communication de Anne Priscille TROUVIN (Boulogne-Billancourt)

     

    SFETD 2018

    Jeudi 15 Novembre 2018

    Titre de la session : Forum OFMA/SFETD “Pharmacosurveillance et bon usage des antalgiques”

    Type de session : Session parallèle

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Revue de presse : les analyses d'articles

  • Le traitement par duloxetine améliore l´efficacité de la stimulation médullaire sur la douleur chronique.

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    Références :

    Rabhala T, Sabourin S, DiMarzio M, Gillogly M, Prusik J, Pilitsis JG. Duloxetine Improves Spinal Cord Stimulation Outcomes for Chronic Pain. Neuromodulation. 2018 Oct 16. doi: 10.1111/ner.12872. [Epub ahead of print]

     

                Cette étude dirigée par le groupe de neuromodulation d’Alba Medical College à New York cherchait à évaluer l'impact du traitement pharmacologique sur l'augmentation de la réponse clinique à la stimulation médullaire.

                Les chercheurs ont recruté 108 patients implantés avec un système de stimulation médullaire et ont documenté leur douleur en préopératoire et 12 mois après l'opération à l'aide d´une l'échelle numérique d'évaluation (END), du questionnaire sur la douleur de McGill (MPQ), de l'inventaire de dépression de Beck(BDI), de l'indice de handicap d'Oswestry (ODI), et d’une échelle d´impression globale de changement. Les résultats de la douleur ont été comparés entre les patients recevant la stimulation seule ou recevant en plus le traitement par duloxétine - un inhibiteur de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline, qui module les voies descendantes inhibitrices de la douleur -. Parmi les patients recevant de la duloxétine, 20% ont reçu 30 mg et 80%, 60 mg. Une analyse post-hoc a été réalisée pour déterminer si la duloxétine améliorait les résultats.

                Au suivi au bout d'un an, les patients recevant de la duloxétine et la stimulation médullaire (n = 41) présentaient un meilleur soulagement de la douleur dans la composante affective du questionnaire MPQ (p <0,05) que ceux recevant uniquement la stimulation (n = 71). Les patients sous duloxétine étaient également plus disposés à recevoir à nouveau le traitement par stimulation médullaire (p <0,01), cette volonté semblait être dépendante de la duloxétine. L'administration de duloxétine peut encore améliorer la composante affective de la douleur chez les patients traités par stimulation médullaire

                Cette étude est la première à évaluer les effets d'une thérapie combinant traitement pharmacologique et stimulation médullaire sur les résultats de la douleur chronique à long terme. Cette étude suggère que la thérapie combinée peut être une stratégie efficace pour offrir un soulagement de la douleur et améliorer encore la qualité de vie des patients recevant la stimulation médullaire.

     

    Analyse rédigée par Gabriel Carvajal

     

     

     

    Catégorie:
  • Analyse rétrospective de l´efficacité des pompes intrathécales pour le traitement des douleurs liées au cancer dans un centre de haut volume.

     

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    Références :

    Sayed D, Monroe F, Orr WN, Phadnis M, Khan TW, Braun E, Manion S, Nicol A. RetrospectiveAnalysis of Intrathecal Drug Delivery: Outcomes, Efficacy, and Risk for Cancer-Related Pain at a High Volume AcademicMedicalCenter.Neuromodulation. 2018 Oct;21(7):660-664. doi: 10.1111/ner.12759. Epub 2018 Feb 14.

     

    La douleur cancéreuse est fréquente et difficile à traiter, les systèmes d´administration de traitement intrathécal ont prouvé leur rôle dans le traitement des douleurs liées au cancer considérées réfractaires au traitement conventionnel, cependant les études sur ce sujet rarement dépassent une centaine de patients, et des donnés obtenues sur ce type d´études permettent de définir d´éventuelles pratiques plus performantes liées a cette technique.

    Cette étude rétrospective développée par un groupe clinique et dirigée par le docteur Sayeed, du centre médical de l´Université de Kansas aux Etats-Unis visait à déterminer le degré de soulagement de la douleur obtenu, l'efficacité et la sécurité de la technique chez les patients ayant subi une implantation du système.

    Au total 160 patients avec une médiane d’âge de 58 ans atteints d´une diversité de tumeurs (principalement intra-abdominaux et en particulier pancréatiques) furent implantés avec un système d´administration de traitement intrathécal, un chiffre important de patients par rapport aux études préalables. La combinaison de traitement par opioïde / bupivacaine fut choisie dans 66% de cas et dans 87% des cas un système d´administration de bolus fut donné au patient.

    Le score médian de douleur pour cette population était de 7,1 au moment de l'implantation (douleur sévère malgré des fortes doses d´opioïdes systémiques), la médiane de diminution de la douleur fut de 2,5 (p <0,0001) un mois après le traitement et ce soulagement fut persistant dans le temps: Les scores de douleur trois mois après l'implantation ne différaient pas significativement de ceux d'un mois après l'implantation.

    Cette étude désormais confirme ce qui est connu sur l´efficacité de ce mode de traitement pour les patients atteints de douleurs réfractaires, mais met en évidence que cette technique est offerte tardivement dans l´évolution de la maladie : la longévité médiane après implantation était de 65 jours, une période courte après une intervention efficace.

     

    Analyse rédigée par Gabriel Carvajal

     

     

     

    Catégorie:
  • Analgésie intrathécale pour le traitement de la douleur réfractaire associée au cancer du pancréas

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    Références :

    Carvajal G, Dupoiron D, Seegers V, Lebrec N, Boré F, Dubois PY, Leblanc D, Delorme T, Jubier-Hamon S. Intrathecal Drug Delivery Systems for Refractory Pancreatic Cancer Pain: Observational Follow-Up Study Over an 11-Year Period in a Comprehensive Cancer Center. Anesth Analg. 2018 Mar 14.
    doi: 10.1213/ANE.0000000000002903.

     

    Le cancer du pancréas est la quatrième cause de décès liés au cancer en Europe et aux États-Unis. Plusieurs études ont démontré que les patients atteints de cancer du pancréas ont une prévalence élevée de douleur, avec des taux variant de 47% à 82%.

    Différentes stratégies de traitement sont possibles, cependant dans le scenario de l’échec du traitement médical compréhensif, une alternative souvent considérée mais peu représentée dans la littérature médicale est l’administration intrathécale d’analgésiques.

    Cette étude rétrospective développée en France nommée IDPC (Intrathecal drug Delivery for Pancreatic Cancer pain) rassemble des données sur une période de 11 ans à l'Institut de Cancérologie de L'Ouest, Paul Papin. Les patients ont été suivis de mars 2006 à avril 2017. Elle constitue la série la plus importante publiée jusqu´à présent de patients atteints de cancer du pancréas traités par analgésie intrathécale.

    453 patients ont été suivis dans ce centre avec un diagnostic de cancer du pancréas. 93 patients atteints de cancer du pancréas et ayant une douleur sévère ou des effets secondaires jugés inacceptables malgré un traitement médical compréhensif ont été évalués par un groupe de concertation pluridisciplinaire et la décision de traitement par analgésie intrathécale a été retenue.  Les résultats de ce groupe qui représente environ 20% de tous les patients atteints de cancer du pancréas sur la période ont été analysés.

    Les résultats de la technique semblent particulièrement encourageants : le traitement intrathécale a été associé à un soulagement statistiquement significatif de la douleur entre le score de douleur préimplantatoire, et les scores après une semaine, 1 mois et 3 mois de traitement. Si 90% des patients avaient une douleur supérieure à 7 sur une échelle numérique au moment de la chirurgie, ce chiffre s’est réduit à 5% dans la première semaine de traitement avec un efficacité soutenue au bout de 3 mois de traitement.

    Le traitement intrathécale a été appliqué en utilisant une combinaison d´analgésiques et majoritairement par un cathéter placé au niveau de T6, particularités techniques qui contribuent au succès de la technique. Un point fort non démontré sur cette étude est l’adaptabilité de la technique, un point non présent sur les traditionnelles techniques ablatives telles que la neurolyse du plexus céliaque ou des nerfs splachniques

    Malgré les limites de cette étude, les résultats suggèrent que l’utilisation de systèmes d’infusion intrathécale pour le traitement de la douleur maligne réfractaire du cancer du pancréas a été efficace. Nous avons démontré, dans la plus grande série de traitement intrathécal pour la douleur du cancer du pancréas, une réduction de la douleur cliniquement et statistiquement significative chez les patients recevant un système d’infusion intrathécale.

    Analyse rédigée par Gabriel Carvajal

    Catégorie:

Pages

Editorial

Dans un certain nombre de cas, les douleurs chroniques peuvent revêtir un caractère résistant aux thérapeutiques médicales bien conduites. On parle alors de douleurs réfractaires pour lesquelles, si certains critères d’indication sont réunis, peuvent être envisagées des techniques dites invasives, c'est-à-dire utilisant un procédé thérapeutique nécessitant un passage dans l’organisme hors les voies orales et parentérales.

Ces techniques existent depuis de nombreuses années pour le traitement des douleurs chroniques. Historiquement, les techniques d’interruption des voies nerveuses supportant la nociception ont été introduites avant même l’avènement des antalgiques modernes.  [...]

Éditorial rédigé par le Dr. Michel Lantéri-Minet et le Pr. Patrick Mertens

Avec le soutien institutionnel de Medtronic France

Agenda congrès

  • Du 28 au 30 mars 2018 -  Congrès de la SFNC
  • Du 14 au 15 mai 2018 -  Congrès de la SFNM
  • Du 7 au 9 juin 2018 -  Congrès de la SFCR
  • Du 12 au 16 septembre 2018 -  Congrès IASP
  • Du 14 au 16 novembre 2018 -  Congrès de la SFETD

Site de la Société Française de Neurochirurgie

« Créée en décembre 1969 par Jean Pecker, la Société Française de Neurochirurgie compte ajourd'hui environ 250 membres [...] »

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Comité scientifique

Un board d'experts coordonné par

Dr Michel Lantéri-Minet
Département Douleur, Hôpital Pasteur, Nice
Pr Patrick Mertens
Service Neurochirurgie, Hôpital Pierre Wertheimer, Lyon

Dr Renaud Bougeard
Clinique du Val d'Ouest, Ecully
Dr Gabriel Carvajal
Centre Paul Papin, Angers
Dr Alix Dousset
Médecin généraliste, algologue, Hôpital Saint-Joseph, Marseille
Dr Denis Dupoiron
Centre Paul Papin, Angers
Dr Aurélie Leplus
Service de Neurochirurgie, Hôpital Pasteur 2 CHU de Nice
Dr Marc Lévêque
Service de Neurochirurgie, Hôpital Universitaire de la Pitié-Salpêtrière
Dr Sylvie Raoul
Service de Neurochirurgie, CHU de Nantes