Actualités congrès : les brèves synthèses

  • L’accélérateur linéaire frameless : un traitement prometteur dans les névralgies essentielles du trijumeau

    Congrès de la SFNM 2018

    Le Docteur Charles-Gaétan Hemery, de l’institut du cancer Courlancy de Reims a présenté les résultats sur 5 ans de l’expérience rémoise dans le traitement des névralgies faciales essentielles par accélérateur linéaire frameless. L’objectif du traitement dans cette maladie est de vivre sans douleur et sans traitement médicamenteux. La radiochirurgie frameless (sans cadre) sur accélérateur linéaire (LINAC) comporte plusieurs avantages : son accessibilité car utilisé pour d’autres localisations que cérébrales, associé à un temps de traitement court : 30 minutes. L’absence de cadre de stéréotaxie est un confort évident pour le patient, mais ne se fait pas au détriment de la précision. En effet, l’utilisation d’un masque bivalve et d’un système logiciel de correction des erreurs (des mouvements intra fraction) permet une précision de l’ordre de 0.57 mm vs 1.9 mmn avec le cadre, grâce au système de correction d’erreurs intra fraction (uniquement réalisable sans cadre). Le Dr Hemery a présenté les résultats de cette technique sur 57 patients suivis 84 mois. Concernant l’efficacité antalgique : 100 % des patients ont présenté une sédation de la douleur à 15 jours, 92 % à 12 mois, 70 % à 24 mois et 59 % à mois. Il n’y a eu aucune complication immédiate ni d’effet indésirable grave (trouble ophtalmologique, atrophie du masséter, douleur neuropathique, anesthésia dolorosa). Les effets de grade 1 étaient des dysesthésies au niveau du trijumeau du cote irradié, apparaissaient après 6 semaines et concernait 7 % des patient. Un seul patient a présenté une hypoesthésie de l’hémiface sans altération du reflexe cornéen un an après la fin du traitement. Ces résultats montrent que l’irradiation frameless sur LINAC pour la névralgie du trijumeau présente des résultats identiques en termes d’efficacité et de toxicité par rapport aux techniques par LINAC avec cadre.


    Brève rédigée par le Dr Aurélie Leplus.
    D’après la communication du Dr Charles-Gaétan Hemery, Reims : Radiochirurgie des névralgies essentielles du trijumeau pharmacorésistantes sur accélérateur linéaire Framless.

  • La radiologie interventionnelle dans les métastases du bassin pour permettre un traitement curatif de stabilisation et d’antalgie

    Congrès de la SFNM 2018

    Le Docteur Chiras a présenté lors du symposium de l’INS à Reims la prise en charge des métastases osseuses en radiologie interventionnelle. Le premier objectif en radiologie interventionnelle concernant les métastases osseuses est la consolidation. La cimentoplastie qui consiste en l’injection percutanée de produit dans l’os sous contrôle fluoroscopique ou la cimentoplastie renforcée par des broches permet la stabilisation de l’os métastatique. Le deuxième objectif est la destruction tumorale. Le docteur Chiras a présenté différentes techniques en fonction du type de métastase. S’il s’agit d’une métastase unique ou prévalente, condensante ou avec extension extra-osseuse, il faudra avoir recours à une destruction thermique par RFA (ablation par radiofréquences) ou cryothérapie (transmission de chaleur par aiguille sous contrôle scanner, et il faudra veiller à être à distance de structures nerveuses à 1 cm et ne pas dépasser les 45 °C) ; la cimentoplastie, l’embolisation ou la chimioembolisation sont aussi des techniques qui permettent la destruction tumorale. La cryothérapie ou RFA peut s’accompagner de cimentoplastie pour la consolidation. La cimentoplastie est une technique adaptée dans la grande majorité des cas et a un double intérêt : la stabilisation osseuse et la destruction tumorale par la chaleur émise lors de la consolidation du ciment dans l’os. De plus, la stabilisation osseuse et la destruction tumorale permet un effet antalgique important. En conclusion il existe deux approches : en cas de lésions multiples les objectifs sont l’antalgie et la consolidation, la cimentoplastie sera alors la technique de choix ; en cas de lésion unique les objectifs sont la destruction (méthode choisie ne fonction du type de métastase) et la consolidation par cimentoplastie.


    Brève rédigée par le Dr Aurélie Leplus.
    D’après la communication du Dr Chiras : Métastases osseuses du bassin : prise en charge en radiologie interventionnelle

  • Le Ziconotide : comment l’utiliser dans les douleurs cancéreuses ?

    Congrès de la SFNM 2018

    Le Dr Dupoiron a présenté lors du symposium de l’INS de Reims l’intérêt de l’utilisation du Ziconotide dans les douleurs d’origine cancéreuse. Le Ziconotide est un petit peptide hydrosoluble qui agit en bloquant les canaux voltage dépendant au niveau de la corne dorsale de la moelle épinière. Par cette action le Ziconotide active la sécrétion de glutamate ce qui permet de diminuer les stimulis nociceptifs. Le Dr Dupoiron a cité plusieurs études montrant l’intérêt de l’utilisation du Ziconotide ; notamment celle de Peter S Staats [1], étude multicentrique en double aveugle évaluant 101 patients atteints d’un cancer ou d’un SIDA. Dans cette étude le Ziconotide était utilisé seul par titration sur cathéter (0.4 microg/h) vs placébo et montre que l’utilisation du Ziconotide a permis une réduction significative (p<0.001) de 53 % de la douleur. Le Dr Dupoiron a aussi détaillé les approches, pour l’utilisation du Ziconotide à savoir l’utilisation du Ziconotide par bolus qui a l’avantage d’être facile d’utilisation et économique. La deuxième modalité d’utilisation est le « flex dosing » : la titration par bolus à savoir une dose sur une durée de 45 minutes permettant une réduction de 91 % à 3 mois. La troisième et dernière modalité d’utilisation du Ziconotide est de commercer son utilisation par de faibles doses (0.5 microgrammes par jour), les variations de débit n’auraient pas fait la preuve de leur efficacité. L’efficacité du Ziconotide a aussi été étudiée en association notamment avec la morphine car il y aurait non seulement un effet synergique permettant un meilleur contrôle de la douleur mais aussi une réduction des effets indésirables selon 5 études présentées[2][3]. Le dernier point important présenté par le Dr Dupoiron a été la preuve qu’une prescription informatique associée à une préparation magistrale par la pharmacie sous hotte à flux laminaire permettait une meilleur précision dans les dosages et ainsi garantir la sécurité de l’emploi et diminuer le coût.

    [1] Staats PS, Yearwood T, Charapata SG, Presley RW, Wallace MS, Byas-Smith M, Fisher R, Bryce DA, Mangieri EA, Luther RR, Mayo M, McGuire D, Ellis D. Intrathecal ziconotide in the treatment of refractory pain in patients with cancer or AIDS: a randomized controlled trial. JAMA. 2004 Jan 7;291(1):63-70.

    [2] Webster LR1, Fakata KL, Charapata S, Fisher R, MineHart M. Open-label, multicenter study of combined intrathecal morphine and ziconotide: addition of morphine in patients receiving ziconotide for severe chronic pain. Pain Med. 2008 Apr;9(3):282-90. 

    [3] Deer TR1, Kim C, Bowman R, Tolentino D, Stewart C, Tolentino W. Intrathecal ziconotide and opioid combination therapy for noncancer pain: an observational study. Pain Physician. 2009 Jul-Aug;12(4):E291-6.


    Brève rédigée par le Dr Aurélie Leplus.
    D’après la communication du Dr Denis Dupoiron, CHU d’Angers : Utilisation du Ziconotide dans les douleurs d’origine cancéreuses.

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Revue de presse : les analyses d'articles

  • Les facteurs psychologiques prédictifs de l'efficacité de la stimulation de la moelle épinière dans le traitement de la douleur chronique

    Référence :

    Blackburn DR, Romers CC, Copeland LA, Lynch W, Nguyen DD, Zeber JE, et al. Presurgical Psychological Assessments as Correlates of Effectiveness of Spinal Cord Stimulation for Chronic Pain Reduction. Neuromodulation : journal of the International Neuromodulation Society. 2016

    Introduction :

    Certaines études ont montré l’importance de l’évaluation psychologique des candidats à la stimulation de la moelle épinière (SME) dans le traitement de la douleur, néanmoins, aucun consensus n’existe. Cette étude s’est donné pour objectif de revoir l’évaluation psychologique (par exemple, Millon Behavioral Medicine Diagnostic), les croyances concernant l'efficacité de la SME, la douleur auto déclarée et la qualité de vie (QOL) chez les patients ayant été approuvés pour la SME.

    Méthode :

    Deux cent candidats potentiels à une SME ont été contactés 3 à 7 ans après leurs évaluations médico-psychologiques pré-implantatoires (The Millon Clinical Multiaxial Inventory-third Edition [MCMI-III], The Minnesota Multiphasic Personality Inventory-Second Edition Restructured Format [MMPI-2-RF], Beck Depression Inventory-II [BDI-II] and Beck Anxiety Inventory [BAI] et entretien structuré autour des attentes placées dans la SME ) parmi eux 59 ont consenti à une entrevue téléphonique structurée. Trente-quatre de ces 59 avaient bénéficié d’une SME. Parmi ces 34 patients implantés, 22 ont été approuvés par une évaluation psychologique de routine tandis que 12 ont fait l’objet d’une évaluation psychologique approfondie.

    Résultats

    La majorité des répondants ¾ 62% ¾ ont signalé une réduction efficace de la douleur et 64% de ces bénéficiaires d’une SME ont signalé une amélioration de leur qualité de vie. Les patients les plus jeunes ont rapporté des scores plus élevés de la douleur préimplantatoire, et les participants avec des niveaux les plus élevés de douleur préimplantatoire déclaraient plus volontiers qu'ils subiraient à nouveau la procédure. Les malades ayant déclaré des problèmes d'alcool préopératoires étaient plus enclins à déclarer des niveaux inférieurs de douleurs postopératoires. Les patients ayant placés des attentes modérées dans le dispositif et ayant bien compris son fonctionnement étaient plus enclins à recommander cette technique à leur entourage.

    Discussion et conclusion

    Des attentes préopératoires raisonnables vis-à-vis de la SME, une bonne intégration psychosociale et une compréhension satisfaisante par le patient de ses douleurs sont des facteurs psychologiques prédictifs d’une diminution de l’intensité de la douleur et de l’amélioration de la qualité de vie.

    Commentaire :

    Sur les 200 patients ayant bénéficié d’une évaluation psychologique en vue d’une SME dans cet hôpital texan seulement 59 ont pu être contacté ¾ soit moins de 30% ¾ et parmi eux 23 uniquement ont fait l’objet d’une évaluation psychologique approfondie. Des résultats qui sont donc à interpréter avec prudence même s’ils sont conformes à ce que nous savions déjà. Par ailleurs, on regrette que ces auteurs américains n’aient pas élargie cette étude aux facteurs psychosociaux avec des données telle que la notion d’antécédent d’accident du travail (AT). Il aurait été intéressant de savoir si les différences de législation sociales concernant l’AT pouvaient, par exemple, atténuer ce critère considéré comme péjoratif dans notre pays.

    rédigé par Marc Lévêque
     

    Catégorie:
  • Comparaison entre la SME conventionnelle et à haute fréquence : considération clinique

    Référence :

    Reddy CG, Dalm BD, Flouty OE, Gillies GT, Howard MA, 3rd, Brennan TJ. Comparison of Conventional and Kilohertz Frequency Epidural Stimulation in Patients Undergoing Trialing for Spinal Cord Stimulation: Clinical Considerations. World Neurosurg. 2016; 88: 586-91

    Introduction :

    Cette étude vise à comparer la réponse thérapeutique des patients traités par une stimulation de la moelle épinière conventionnelle et ceux stimuler à haute fréquence.

    Méthode :

    Douze patients qui souffraient de douleurs neuropathiques au dos et à la jambe et qui répondaient aux critères cliniques standard la SME classique, c’est-à-dire à basse fréquence, ont participé à une séance d'une demi-journée de stimulation à haute fréquence (SHF) au cours de la période test. Cette SHF variait de 50 Hz à 4 kHz ou de 100 Hz à 10 kHz avec des réglages de tension de 0,5 V à 10 V. La douleur a été évaluée sur le score visuel de 0 à 10.

    Résultats

    Deux des 12 patients n’ont pas bénéficié des effets de la SME tant par SBF ou SHF. Chez les 10 patients restants, les paresthésies ont été significativement atténuées par la SHF, et pour 4 les paresthésies ont pu être totalement éliminées. Cinq patients ont préféré la SHF à la SBF tandis que trois autres ne mentionnaient pas de différence. Des sensations brusques au début de HFS ont été décrites chez 6 patients. Chez 10 patients la SHF a pu être portée à la tension maximale de 10 V sans gêne. Les 4 patients pour qui la phase test n’a pas été concluante avaient une histoire douloureuse significativement plus longue que les huit patients ayant bénéficié d’une implantation (11,2 vs 4,3 ans, [p : 0,04]).

    Discussion et conclusion

    La SHF modifie de manière significative les sensations de paresthésies dans la majorité des patients (dix de 12) et a été préféré à la SBF pour 5 des 12 patients et non inférieure à la SBF chez 8 des 12 patients que ce soit à 4 kHz que 10 kHz. La SHF autorise des voltages élevés sans l’inconfort de paresthésies désagréables.

    Commentaire :

    Certains papiers1-3 avaient déjà montrés la meilleure tolérance de la stimulation haute fréquence mais sur des effectifs plus importants et sur une durée supérieure à une demi-journée comme c’est le cas dans cette étude portant seulement sur une douzaine de patients... Il dommage également que l’effet sur les lombalgies n’ai pas été investigué puisque des études2,3 laissent penser l’effet de la SHF serait intéressant. On déplorera, enfin, que les auteurs ne précisent pas, dans cette série, s’il s’agit d’électrodes chirurgicales ou percutanées

    rédigée par Marc Lévêque
     

     

    1. Al-Kaisy A, Van Buyten JP, Smet I, Palmisani S, Pang D, Smith T. Sustained effectiveness of 10 kHz high-frequency spinal cord stimulation for patients with chronic, low back pain: 24-month results of a prospective multicenter study. Pain Med. 2014;15(3):347-354.

    2. Tiede J, Brown L, Gekht G, Vallejo R, Yearwood T, Morgan D. Novel spinal cord stimulation parameters in patients with predominant back pain. Neuromodulation : journal of the International Neuromodulation Society. 2013;16(4):370-375.

    3. Kapural L, Yu C, Doust MW, et al. Novel 10-kHz High-frequency Therapy (HF10 Therapy) Is Superior to Traditional Low-frequency Spinal Cord Stimulation for the Treatment of Chronic Back and Leg Pain: The SENZA-RCT Randomized Controlled Trial. Anesthesiology. 2015;123(4):851-860.

     

    Catégorie:
  • L’effet de la stimulation médullaire sur le sommeil

    Référence :

    Ramineni T, Prusik J, Patel S, Lange S, Haller J, Fama C, et al. The Impact of Spinal Cord Stimulation on Sleep Patterns. Neuromodulation, Feb 2016

    Introduction :

    Les études sur la douleur chronique montrent que les troubles du sommeil surviennent chez 50 à 88% des patients et, toutes, montrent qu’une diminution des douleurs se traduit par une amélioration du sommeil. Jusqu’à présent l’impact de la stimulation de la moelle épinière (SME) sur le sommeil n’a pas été étudié.

    Méthode :

    L'impact de la SME sur la qualité du sommeil a été évalué de façon prospective en utilisant l'Indice de gravité de l'insomnie (ISI) et l’Echelle de somnolence d’Epworth (ESS). En outre, les corrélations entre sommeil et douleur ont été évaluées. Après implantation de la SME, les patients ont du compléter six questionnaires validés afin de comparer leur habitudes de sommeil, l'intensité de la douleur et la qualité de vie au moment de l’implantation et six mois après. Ces résultats ont été analysés par l'intermédiaire d'échantillons appariés, de t-tests et d’analyses bi-variées.

    Résultats

    Les données de 27 patients ont été recueillies. Une diminution significative des scores ISI a été observés (n = 23, = 2,9 [22], p = 0,008) ainsi qu’une tendance à l'amélioration en pourcentage entre l'ISI et ESS (n = 12, = 2,0 [10], p = 0,078). Il n’a pas été observé d'amélioration significative de l’ESS. Une régression de l'insomnie a pu être corrélée  à une diminution d'intensité de la douleur mesurée sur l’échelle visuelle analogique et le questionnaire de douleur de McGill (R = 0,546, p = 0,007 et R = 0,559, p = 0,006, respectivement).

    Discussion et conclusion

    La SME permet une régression des scores d’insomnie à six mois, de plus, on constate une corrélation entre la diminution de l’intensité de la douleur chronique et l’amélioration du sommeil.

    Commentaire :

    Que la diminution de la douleur par SME s’accompagne d’une amélioration du sommeil cela semblait, intuitivement, aller de soi. On pouvait, néanmoins, se demander si le sevrage en postopératoire de médicaments ¾ antiépileptiques et/ou antidépresseurs ¾ connus pour abaisser la vigilance ne pouvait pas induire un rebond d’insomnie. Il est dommage, à ce titre, que les auteurs ne nous fournissent aucune donnée sur cette prise médicamenteuse pré et post-opératoire. On regrettera, également, la population restreinte de cette étude. Une étude qui, tout de même, a le mérite de prouver ce que l’on devinait ou observait.

    rédigée par Marc Lévêque
     


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Editorial

Dans un certain nombre de cas, les douleurs chroniques peuvent revêtir un caractère résistant aux thérapeutiques médicales bien conduites. On parle alors de douleurs réfractaires pour lesquelles, si certains critères d’indication sont réunis, peuvent être envisagées des techniques dites invasives, c'est-à-dire utilisant un procédé thérapeutique nécessitant un passage dans l’organisme hors les voies orales et parentérales.

Ces techniques existent depuis de nombreuses années pour le traitement des douleurs chroniques. Historiquement, les techniques d’interruption des voies nerveuses supportant la nociception ont été introduites avant même l’avènement des antalgiques modernes.  [...]

Éditorial rédigé par le Dr. Michel Lantéri-Minet et le Pr. Patrick Mertens

Avec le soutien institutionnel de Medtronic France

Agenda congrès

  • Du 28 au 30 mars 2018 -  Congrès de la SFNC
  • Du 14 au 15 mai 2018 -  Congrès de la SFNM
  • Du 7 au 9 juin 2018 -  Congrès de la SFCR
  • Du 12 au 16 septembre 2018 -  Congrès IASP
  • Du 14 au 16 novembre 2018 -  Congrès de la SFETD

Site de la Société Française de Neurochirurgie

« Créée en décembre 1969 par Jean Pecker, la Société Française de Neurochirurgie compte ajourd'hui environ 250 membres [...] »

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Comité scientifique

Un board d'experts coordonné par

Dr Michel Lantéri-Minet
Département Douleur, Hôpital Pasteur, Nice
Pr Patrick Mertens
Service Neurochirurgie, Hôpital Pierre Wertheimer, Lyon

Dr Renaud Bougeard
Clinique du Val d'Ouest, Ecully
Dr Gabriel Carvajal
Centre Paul Papin, Angers
Dr Alix Dousset
Médecin généraliste, algologue, Hôpital Saint-Joseph, Marseille
Dr Denis Dupoiron
Centre Paul Papin, Angers
Dr Aurélie Leplus
Service de Neurochirurgie, Hôpital Pasteur 2 CHU de Nice
Dr Marc Lévêque
Service de Neurochirurgie, Hôpital Universitaire de la Pitié-Salpêtrière
Dr Sylvie Raoul
Service de Neurochirurgie, CHU de Nantes